Liban – Le chauffeur de taxi soupçonné du meurtre de la Britannique Rebecca Dykes, arrêté

Un chauffeur de taxi soupçonné d’avoir tué une Britannique travaillant pour l’ambassade de son pays à Beyrouth a été arrêté lundi par les forces de sécurité libanaises, a rapporté l’agence de presse officielle libanaise ANI.

Rebecca Dykes a été retrouvée morte samedi soir au bord d’une autoroute au nord de Beyrouth, une corde autour du cou et présentant des signes d’étranglement.

Rebecca Dykes travaillait pour le Département de développement international de Grande-Bretagne (DFID), un organe gouvernemental. Son meurtrier présumé, « un chauffeur de taxi libanais », « a avoué son crime », a précisé l’agence ANI (Agence nationale d’information).

La jeune femme était montée dans son véhicule vendredi soir dans le quartier branché de Gemmayzé, dans le centre de Beyrouth, où elle passait la soirée, selon l’agence de presse.

Le chauffeur l’a transportée vers une autoroute au nord de Beyrouth où il a essayé de l’agresser sexuellement, selon la même source. « Il a jeté son corps après avoir enroulé une corde autour de son cou », précise encore l’agence.

Le chauffeur a pu être retrouvé grâce aux caméras de contrôle de la circulation, selon la même source.

Le meurtrier présumé a été arrêté « à l’aube », a déclaré lundi à l’AFP un responsable de sécurité sous le couvert de l’anonymat, qui a exclu toute « motivation politique » derrière ce crime. Il n’a pas donné davantage de détails.

De tels crimes sont rares dans la capitale libanaise, considérée comme relativement sûre pour les touristes et l’importante communauté expatriée qui y réside.

« Toute l’ambassade est profondément choquée et attristée par cette nouvelle », a réagi dimanche l’ambassadeur de Grande-Bretagne à Beyrouth, Hugo Shorter, en présentant ses condoléances à la famille de « Becky ».

« Nous sommes dévastés par la mort de notre Rebecca bien-aimée. Nous faisons tout notre possible pour comprendre ce qui s’est passé », a de son côté indiqué la famille dans un communiqué transmis par le ministère britannique des Affaires étrangères.


Source AFP

Décembre 2017