Une bande dessinée pour conter « La légende de Wazal » du créateur de mode Wazal Ayissi

Paris, France – Entre les ciseaux et la plume, le créateur de mode camerounais Wazal Ayissi, établi à Paris, ne fait pas de différence. Le jeune styliste, créateur de la marque « Wazal », qui fraie son chemin dans le monde de la mode a aussi en passion l’écriture. Son genre, le conte qu’il a hérité de sa culture africaine. Et c’est à travers la bande dessinée qu’il nous contera « la légende de Wazal ».

« J’ai toujours eu de l’avance dans mes idées… cela se reflète dans mes créations. Ma devise est innover, créer, aller au-delà de mes limites. »

« La légende de Wazal » est un conte qui a pour cadre l’Afrique et ce n’est pas qu’une histoire pour se divertir. Imager ce conte à travers la bande dessinée a aussi pour but de présenter cette partie de l’Afrique qui est la région du bassin du Lac Tchad et les pays qui composent cette région, dont le Cameroun. Les paysages – l’architecture – les coutumes – les interdits – les rituels – les cultures vestimentaires – les étoffes – les accessoires – les coiffures – les couleurs de la vie quotidien… »

A travers la bande dessinée  « La légende de Wazal » je raconte ma culture, ma source d’inspiration, mon don, ma passion pour la mode que j’ai reçu de mon défunt père, le couturier Ayissi Nga Pierre Célestin. »

« J’ai longtemps essuyé des critiques par le fait que je m’exprime peu voire pas du tout sur mes sources d’inspiration lors de la sortie d’une collection comme il est d’usage. Je donne rendez-vous en 2018 à ceux à qui j’ai toujours répondu :  » j’y pense! Quand je serais près je le ferais! »

L’accomplissement d’une prophétie comme trame d’une histoire

 » Comme le prédisait la prophétie, le courageux guerrier qui porterait le titre Wazal – qui signifie: lion, roi de la jungle – serait assigné à la lourde et honorable tâche de protéger la terre des ancêtres et le secret de son trésor.

La grand-mère de Wazal était une épouse dotée d’une grande sagesse, née de la tribu Margeritator, seule de cette tribu née sans marguerite sur sa tête.

Après sa mort, le roi, par respect et par amour pour son épouse, voulut lui rendre hommage.

Il décida de planter une marguerite sur sa tombe. Six mois plus tard, surpris de découvrir un parterre de fleurs sublimes, il demanda aux villageois d’en faire la récolte. 

Ils créèrent alors une fibre transformée en fil tissé, qui est utilisée pour la fabrication du tissu que les rois et wazalciens portent aujourd’hui. » Extrait de la bande dessinée « La légende deWazal »

Je travaille sur ce projet avec une plume de sarcelles, Madame MELONIO, une écrivaine publique de la marie de sarcelles, et en partenariat avec la marie de sarcelles. Je collabore avec un dessinateur au Cameroun, Djin Ayissi.

Je profite cette tribune pour leur adresser mes tous remerciements.

Né en 1984 à Yaoundé au Cameroun, AYISSI NGA Joseph-Marie, plus connu sous le label Wazal Ayissi, est le fils du défunt couturier, Ayissi Nga Pierre Célestin qui s’est forgé un nom au cours des années 80 au Cameroun. Ce natif du Cameroun qui a passé son enfance à Yaoundé s’est installé à Paris (France) après sa formation de mode à l’école Vanessa RUIZ de Paris.

Wazal Ayissi dont les créations sont également disponibles en ligne sur www.wazalshop.com s’est fait connaître avec ses collections : Braguette été – Africafutur – WazalRock – Ova été – qui lui ont valu des nomination notamment au beffta awards 2016.


FFNews avec Wazal Couture

Octobre 2017