France – Renforcement du dispositif de recherche pour retrouver la jeune Maëlys de Araujo

France – Les recherches pour retrouver Maëlys de Araujo âgée 9 ans, disparue dimanche lors d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère), ont repris ce mercredi avec le renfort d’un escadron de gendarmerie mobile afin de « passer la zone au peigne fin », ont indiqué les gendarmes.

Le dispositif de recherches s’est renforcé avec le soutien d’un escadron de gendarmerie mobile, soit une soixantaine de militaires supplémentaires. Environ 150 personnes sont déployées aux alentours du lieu de la disparition de la fillette, un ensemble de « zones accidentées et fortement boisées ».

« Les recherches ont repris vers 07H45: nous allons reconnaître la moindre parcelle d’herbe, le moindre recoin de manière très fine, approfondie. Notre idée, c’est de passer toute la zone au peigne fin jusqu’à ce que le soleil se couche », ont précisé les gendarmes à l’AFP.

Les recherches avaient débuté dès le signalement de la disparition de Maëlys de Araujo, dimanche à 04H00, mobilisant jusqu’à présent une centaine de gendarmes, dont des plongeurs, des spéléologues et des maîtres-chiens, ainsi qu’un hélicoptère.

Appel à Témoins

Un appel à témoins avait été lancé dimanche à 21h pour retrouver la fillette, qui mesure 1m30, pèse 28 kg, a la peau mate, les yeux marrons et les cheveux châtains. Elle était vêtue au mariage d' »une robe sans manches » et « de nu-pieds » de couleur blanche.

Des affichettes sont collées partout pour essayer de retrouver Maëlys De Araujo.

Mardi la procureure de la République de Bourgoin-Jallieu, Dietlind Baudoin, qui a ouvert une enquête pour enlèvement, a assuré que « toutes les pistes » continuaient d’être explorées pour retrouver la petite fille, ajoutant que « la piste criminelle » n’était « plus écartée ».

Audition des invités

Les convives encore présents l’ont cherchée pendant une heure «avant d’alerter les gendarmes, à 3h57», a précisé Mme Baudoin.

Jusqu’à présent, 140 personnes sur les 180 qui participaient au mariage, mais aussi à deux autres fêtes dans la même commune, soit 250 au total, ont été entendues par les enquêteurs et les auditions continuent, a précisé le lieutenant-colonel Didier Plunian, commandant de la section de recherche de l’Isère.

Une soirée se déroulait en effet dans une salle paroissiale à 350 mètres du lieu de la réception du mariage, tandis qu’un eune autre avait lieu dans un bar, à 500 mètres de la salle des fêtes, a détaillé la magistrate.

Les auditions doivent se poursuivre.

Août 2017